Témoignage d’André, producteur de noisettes, sur les défis et les bénéfices de la vente directe.
L'équipe d'Hectarea est partie à la rencontre d'André, un nuciculteur dans le Lot-et-Garonne. Il prend soin de son exploitation et de la manière dont il cultive ses terres pour promouvoir une agriculture respectueuse de l'environnement.
André a fait appel à Hectarea une première fois pour sécuriser l’approvisionnement nécessaire à la mise en service de sa nouvelle casserie , un outil de transformation qui a profondément fait évoluer son exploitation, puis une seconde fois aujourd'hui pour continuer de développer son exploitation.
Grâce à ce nouveau financement, ils pourront cultiver des vergers supplémentaires et accélérer la conversion bio de toute l’exploitation, renforçant ainsi la rentabilité de cette même casserie et la résilience de leur activité

André en 2023 : Les défis et les bénéfices de la vente directe
Peux-tu nous raconter ton parcours ? Pourquoi as-tu voulu devenir agriculteur ?
André : J'ai commencé ma carrière agricole avec mes parents qui, quand j'étais petit, avaient une grande exploitation de poules. Puis, en reprenant l'exploitation, j'ai décidé de me tourner vers la culture de céréales.
J'aimais ce que je faisais, mais après mon empoisonnement aux produits phytosanitaires en 2015, j'ai dû reconsidérer tout cela. Ça a été un vrai choc, et j'ai réalisé qu'il était temps de changer de cap.
Quelles ont été les plus grandes épreuves que tu as rencontrées et comment t'ont-elles orienté vers la culture de noisettes ?
André : Les plus grandes épreuves ont été les conséquences de mon empoisonnement, lorsque les médecins ne me donnaient pas plus de 6 mois à vivre. Le moral, c'est 50 % de la guérison. Je me suis soigné et mes fils m'ont beaucoup aidé.
C'est pour eux que je me suis rendu compte qu'il fallait que je change ma manière de travailler. La noisette est une culture qui nécessite moins de produits phytosanitaires. Cela m'a permis de me réorienter vers une agriculture plus respectueuse de l'environnement et de ma santé, et celle de ma famille.
As-tu identifié des opportunités dans le marché de la noisette ? Quelles ont été tes motivations ?
André : Il y a une demande croissante pour les noisettes, surtout en circuit court. J'ai vu que les consommateurs cherchent des produits locaux et de qualité.
C'est ma source de motivation. En diversifiant ma production, je m'assure aussi un revenu plus stable. Je crois vraiment qu'il y a un potentiel énorme dans le marché de la noisette.

As-tu eu besoin de formation ou de conseils pour t'adapter à la culture de la noisette après des années en tant que céréalier ?
André : J'ai dû m'adapter. J'ai cherché à rencontrer des agriculteurs qui avaient de l'expérience dans la culture de noisettes. J'ai aussi passé beaucoup de temps avec des agriculteurs espagnols qui pratiquent la nuciculture depuis des années.
J'ai rencontré des agriculteurs belges qui m'ont accompagné dans l'exercice du commerce en circuit court. C'est en pratiquant que j'ai appris ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. J'ai alors créé la boutique des trois soleils au sein de l'exploitation, directement sur site et sur internet.
Comment vois-tu l'avenir de la culture de la noisette en France ?
André : Je suis vraiment optimiste. La consommation locale est en plein essor, et je pense que les noisettes vont avoir un bel avenir en France. Les gens sont de plus en plus conscients de l'importance de manger local et de soutenir les agriculteurs. L'année prochaine sera une excellente année.
André en 2026 : un second financement avec Hectarea
Ta casserie est désormais active et presque finalisée. Concrètement, qu'est-ce que ça change pour vous ?
André : La nouvelle casserie nous permet de travailler dans de bien meilleures conditions, avec plus de performance et surtout une qualité nettement supérieure. Grâce au système de tri optique, la précision est incomparable : nous avons refait des tests par rapport à un tri manuel, et il y a jusqu'à trois fois moins d'erreurs.
Cela nous ouvre aussi de nouvelles opportunités, notamment avec des chefs étoilés qui sont très exigeants sur la qualité.

Le fait d'avoir votre propre casserie vous permet-il de répondre à de nouveaux clients ?
André : Oui, clairement. Aujourd'hui, nous collaborons avec des chefs étoilés, des épiceries fines, des pâtissiers, en plus de nos clients particuliers. La casserie nous donne la capacité de répondre à des attentes plus exigeantes.
Nous pouvons aussi transformer pour d'autres producteurs, ce qui ouvre de nouvelles sources d'activité. L'objectif est de monter en capacité, avec à terme jusqu'à 1 000 tonnes supplémentaires. Cela nous permet également de nous projeter à l'international : nous travaillons déjà avec le Maroc, nous sommes en discussion avec le Canada, et nous avons été invités à présenter nos produits à Monaco.
Nous ne sommes plus seulement producteurs, nous développons une véritable activité autour de la transformation.
Votre production d'amandes est conduite en agriculture biologique. Vous souhaitez maintenant convertir vos vergers de noisettes. Pourquoi ce choix aujourd'hui ?
André : Ce choix est très personnel. En 2015, j'ai été gravement intoxiqué par un produit phytosanitaire. J'ai réussi à m'en sortir, et cela a profondément changé ma vision de l'agriculture.
Aujourd'hui, nous souhaitons aller au bout de cette démarche en convertissant l'ensemble de nos productions en bio avec mes fils. Les amandiers sont déjà conduits en agriculture biologique. Pour les noisettes, nous avançons progressivement, en commençant par les parcelles concernées par le financement avec Hectarea.
Nous avons toujours travaillé dans le respect de l'environnement, et cette conversion est une continuité logique de nos pratiques.
Pourquoi avoir choisi Hectarea plutôt qu'un financement bancaire classique ?
André : Aujourd'hui, les banques sont plus frileuses vis-à-vis du secteur agricole, et il est parfois difficile d'obtenir leur soutien.
Avec Hectarea, nous avons trouvé une solution différente, plus en phase avec notre projet et nos valeurs. Le fait de pouvoir mobiliser des particuliers est très important pour nous, car ils sont aussi nos clients. Cela crée un lien direct entre ceux qui produisent et ceux qui consomment.
C'est une relation qui a du sens et qui correspond à notre vision.
Vous souhaitez soutenir André ? Rendez-vous sur Hectarea pour découvrir le projet nuciculture d’André
Focus sur la nuciculture, une filière croissante
Depuis plusieurs années, le Lot-et-Garonne s'affirme comme la capitale française de la production de fruits à coque, notamment de noisettes. Cette filière connaît un véritable rebond grâce à une demande qui augmente chaque année.
En effet, nos habitudes alimentaires évoluent, et les fruits à coque sont reconnus pour leurs vertus nourrissantes et leur impact positif sur l'environnement.
La nuciculture, qu’est-ce que c’est ?
La nuciculture englobe les techniques agricoles liées à la culture des fruits à coque, tels que les noisettes, tous les types de noix, amandes et pistaches. Elle inclut la plantation, la récolte, la transformation et la commercialisation de ces fruits.
En France, les fruits à coque gagnent en popularité en raison de leurs bienfaits nutritionnels et de leur faible empreinte écologique.
Les fruits à coque ont la cote et les médias financiers en parle, découvrez l'analyse de rédaction de réussir : Fruits à coque : envolée de la production mondiale en dix ans
Contrairement à ce que l’on peut penser, l'empreinte carbone des fruits à coque est faible pour plusieurs raisons :
- Consommation d'eau réduite : Une fois établis, ces arbres nécessitent moins d'eau, grâce à leurs racines profondes qui accèdent à l'eau souterraine.
- Fixation du carbone : Avec une durée de vie de plusieurs décennies, ces arbres séquestrent le CO₂ dans le sol et leur biomasse, contribuant ainsi à la réduction des gaz à effet de serre.
- Moins d'intrants : La culture des fruits à coque nécessite souvent moins de pesticides et d'engrais, surtout avec des pratiques agricoles biologiques.
- Commercialisation locale : La distribution en circuits courts diminue les émissions liées au transport, renforçant l'attrait environnemental de la nuciculture.
Ainsi, la nuciculture représente un modèle agricole durable, répondant aux enjeux environnementaux tout en offrant des produits nutritifs.
Chiffres clés de la production de noisettes en France
La France compte aujourd'hui 7 902 hectares de noiseraies, et la dynamique est forte : les surfaces de noisetiers ont progressé de +61,5 % entre 2013 et 2023. C'est un investissement sur le long terme, en effet, il faut attendre 8 ans pour atteindre la pleine production, mais un noisetier produit ensuite de manière optimale pendant plus de 40 ans.
La coopérative Unicoque vise 30 000 tonnes d'ici 2030, soit 3 % du marché mondial, dans un contexte où la production mondiale dépasse 1 million de tonnes, dominée à 70 % par la Turquie. En France, l'Aquitaine concentre 60 % de la production nationale, suivie du Tarn-et-Garonne avec 20 %.
Source : Chambres d'agriculture
Quelles sont les tendances actuelles ?
La consommation de fruits à coque, notamment les noisettes, connaît une nette augmentation, en partie grâce aux évolutions des régimes alimentaires. De plus en plus de consommateurs adoptent des régimes riches en plantes, réduisant leur consommation de viande et recherchant des alternatives nutritives.
Les fruits à coque sont particulièrement prisés pour leurs nombreux bienfaits. Riches en vitamines, en minéraux et en acides gras essentiels, ils contribuent à une alimentation équilibrée. Par exemple, les noisettes sont une excellente source de vitamine E, un antioxydant puissant.
Cette tendance vers une alimentation plus saine et respectueuse de l'environnement favorise l'essor de la nuciculture, offrant ainsi aux exploitants des opportunités de diversification et de croissance.
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Diversification des points de vente des agriculteurs
Contexte actuel : Crise alimentaire et difficultés des exploitants
La crise alimentaire mondiale actuelle place les agriculteurs français dans une situation de plus en plus difficile. Les tensions géopolitiques, comme la crise ukrainienne, les aléas climatiques liés au changement climatique, et l'augmentation des coûts de production dans un contexte constant d'inflation affectent la rentabilité de leurs produits. Dans ce cadre, les coopératives agricoles jouent un rôle crucial en tentant de négocier des prix équitables avec les grandes surfaces. Cependant, cette mission se complique : les enseignes de distribution cherchent systématiquement à réduire les coûts, exerçant une pression constante sur les producteurs.
Bien que les coopératives aient pour objectif de défendre les intérêts de leurs membres, elles se heurtent à une concurrence féroce à l'échelle mondiale, rendant les négociations encore plus ardues. Aujourd'hui, nos assiettes contiennent souvent des produits qui ont fait le tour du monde, ce qui entraîne un coût environnemental en matière d'empreinte carbone, pesant à la fois sur l'agriculture française et sur le budget des consommateurs.
En conséquence, les agriculteurs se retrouvent souvent coincés entre la nécessité de maintenir leur production et les fluctuations de prix imposées par des acteurs extérieurs, mettant en péril leur avenir économique. Cette situation souligne l'urgence d'une diversification des canaux de commercialisation pour assurer une plus grande autonomie et stabilité financière pour l’agriculture Française.
Acheminement des produits agricoles : les limites des circuits longs
L'acheminement des produits agricoles dans nos assiettes repose majoritairement sur des circuits longs, qui présentent de nombreuses limites. Ce système, traditionnel, impose aux exploitants de traverser une série d’intermédiaires (transformateurs, grossistes, distributeurs) avant que leurs produits n’atteignent les consommateurs.
Ce mode de fonctionnement peut réduire considérablement les marges bénéficiaires des exploitants, souvent contraints de vendre à des prix très bas en raison de la forte concurrence sur le marché européen.

Bien que les circuits longs aient leurs avantages, comme la possibilité de vendre des stocks excédentaires à une plus grande échelle géographique, ils ne sont pas sans limites. En effet, les exploitants subissent une pression constante pour produire en grande quantité, souvent à des prix qui ne reflètent pas la qualité de leur travail. Ce mode de fonctionnement introduit également une grande part de pertes : lors des transports, que ce soit par camion ou par bateau, les denrées alimentaires peuvent se détériorer, arrivant sur les étals des grandes surfaces sans avoir eu le temps de mûrir. Par conséquent, leur valeur nutritionnelle ne fait que baisser d'année en année. Une étude publiée en 2020 dans la revue Scientific Reports a révélé que la teneur en protéines du blé a diminué de 23 % entre 1955 et 2016.
Dans ce contexte, le besoin d’un plan national de soutien se fait sentir pour faciliter l'installation des agriculteurs et l’investissement dans des méthodes de commercialisation plus directes, favorisant ainsi une agriculture plus durable. Pour répondre aux enjeux actuels, il est essentiel d'envisager des alternatives. Des dispositifs de financement spécifiques peuvent être mis en place pour aider les agriculteurs à diversifier leurs canaux de vente et à investir dans des infrastructures adaptées, tels que des marchés locaux ou des plateformes en ligne. Cette mise en réseau favorise non seulement la culture de produits locaux comme les fleurs de France, mais renforce également le lien entre producteurs et consommateurs, tout en répondant à la demande croissante pour des aliments de qualité.
Ainsi, le travail sur l'amélioration des circuits de distribution et la mise en place de fonds d'aide dédiés sont des priorités qui doivent être envisagées pour garantir l'avenir de l'agriculture. Un changement de paradigme vers des circuits courts pourrait contribuer à une meilleure répartition des marges et à une réduction de l'impact environnemental, tout en soutenant les agriculteurs dans leur quête de viabilité économique.

La vente directe : Une solution clé pour les agriculteurs
Vente directe : Un investissement pour l'avenir des producteurs
La vente directe s’impose comme une stratégie gagnante pour les agriculteurs souhaitant sécuriser leur avenir économique. En permettant aux producteurs de commercialiser leurs produits directement aux consommateurs, elle favorise une relation plus étroite entre l’agriculteur et le client. Cette méthode d'approvisionnement assure une traçabilité des produits, répondant ainsi à une demande croissante pour des aliments de qualité. De plus, la vente directe contribue à diversifier les sources de revenus des exploitants, réduisant leur dépendance à des modèles commerciaux traditionnels.
Réduction des Intermédiaires, Meilleure Rémunération
L’un des avantages majeurs de la vente directe réside dans la réduction du nombre d'intermédiaires. En éliminant ces acteurs, les producteurs peuvent percevoir une plus grande part du prix de vente final. Cela leur permet d'améliorer leur marge bénéficiaire, rendant leurs exploitations plus viables financièrement et valorisant l'agriculture. De plus, la vente directe incite les exploitants à adopter des pratiques de production agricole plus durables, car ils sont en contact direct avec les consommateurs, qui recherchent de plus en plus des solutions respectueuses de l'environnement.

Les Avantages pour les Producteurs : Plus de Marge et de Contrôle sur Leur Activité
La vente directe offre aux producteurs un contrôle accru sur plusieurs aspects de leur activité. D'une part, ils peuvent fixer leurs propres prix, en tenant compte de leurs coûts de production et de la demande du marché. D'autre part, cette approche leur permet de choisir les canaux de distribution qui correspondent le mieux à leurs produits, qu'il s'agisse de marchés fermiers, de ventes en ligne ou de partenariats avec des restaurants.
En outre, la vente directe au sein même de l’exploitation, favorise l'innovation dans la présentation et la transformation des produits. Les producteurs peuvent créer des offres sur mesure en fonction des préférences de leurs clients, ce qui augmente leur attractivité et leur fidélité. Ce modèle offre également l’opportunité de récolter des retours directs des consommateurs, permettant aux agriculteurs d’adapter leurs pratiques en fonction des attentes du marché. Vous pouvez aussi lire notre article sur le vinaigre de cidre qui est un produit artisanal avec de nombreux bienfaits.
En somme, la vente directe représente une solution clé pour les agriculteurs souhaitant bâtir un modèle économique durable et résilient, tout en renforçant leur lien avec les consommateurs.
A la rencontre d’Apolline, éleveuse de Rouge-des-Prés : de l’élevage à la vente directe en boucherie traditionnelle

Quelle est ton histoire avec l’agriculture et comment s’est passée ton installation en tant qu’agricultrice aux côtés de ton mari Etienne ?
Apolline : Devenir agricultrice a toujours été un rêve d'enfant, même si je n'ai pas de famille dans le monde agricole.
Avant ça, j'ai été manipulatrice à temps plein pendant sept ans à l'hôpital. Puis, le projet d’élever nous-mêmes les vaches à la ferme qu’Etienne vendra par la suite en boucherie est arrivé. J'ai conservé mon activité à l’hôpital pendant plus d’un an, en parallèle de mon travail sur l’exploitation. Mais j'ai adoré ce métier d’agricultrice et j'ai donc voulu rejoindre l'aventure.
D’où est venue l’idée de votre projet ?
Apolline : Etienne, qui était boucher de métier, trouvait qu'on ne valorisait pas assez le travail en amont de l'éleveur, qui met trois ans avant de pouvoir vendre sa viande en boucherie. Entre sa volonté de produire sa propre viande, de maîtriser la chaîne, de valoriser un travail plus long dans le temps et mon envie de devenir agricultrice, le projet est né.
Peux-tu nous décrire la vie de vos vaches sur l’exploitation ?
Apolline : Nos vaches passent un maximum de temps à l'extérieur. J'essaie de faire en sorte qu’elles ne soient dans les bâtiments que de début décembre à la mi-mars, quand la saison le permet. Et ça se passe plutôt bien. Le but est qu’elles aient le plus d’espace possible tout au long de l’année et qu’elles se nourrissent principalement dans les champs. Quand elles sont à l’intérieur du bâtiment pendant l’hiver, elles sont nourries avec du foin et des céréales d’orge aplati produits à la ferme.
Que faites-vous comme produits ?
Apolline : Tous les animaux qui vivent sur notre exploitation sont valorisés à la boucherie : les vaches comme les veaux. Nous produisons uniquement de la viande fraîche. Nous ne faisons pas de viande sous vide, ni de colisage. On travaille vraiment dans un atelier de boucherie traditionnelle. C’est notre force vis-à-vis de nos confrères et consœurs agriculteurs et agricultrices qui ne sont pas bouchers de formation ni de métier, et qui ne peuvent pas valoriser leur viande eux-mêmes. Comme Etienne est boucher, il peut nous préparer un rayon de boucherie traditionnelle tous les jours.
Comment sont vendus tous vos produits ?
Apolline : Tous nos produits sont vendus sur les marchés en vente directe, c’est-à-dire directement du producteur au consommateur. Nous sommes présents sur six marchés par semaine. Nous sommes donc bien occupés.
Pourquoi faire appel à Hectarea ?
Apolline : Hectarea a été une solution pour nous aider à porter un projet foncier pour mon installation. C'est pour nous une vraie opportunité pour sécuriser l'alimentation de nos vaches. Puisque notre boucherie fonctionne, il faut plus d'animaux à la ferme. Le financement via Hectarea nous permet de disposer de terres supplémentaires pour agrandir le troupeau, tout en restant une exploitation à échelle humaine et avec un investissement qui est lui aussi à taille humaine.
Un grand merci à Apolline pour son témoignage sur son projet agricole.

Défis du quotidien : soutenir les agriculteurs
Soutenir la vente directe pour une agriculture durable
La vente directe représente une solution stratégique et durable pour les agriculteurs, favorisant une meilleure rémunération et un contrôle accru sur leurs activités. En réduisant les intermédiaires, ce modèle permet aux producteurs de maximiser leurs marges tout en répondant à une demande croissante pour des produits alimentaires locaux et de qualité. Cependant, pour que ce modèle soit pleinement opérationnel, des défis logistiques doivent être surmontés.
Le financement et l'accompagnement sont cruciaux pour renforcer ce système. Des aides adaptées, telles que des dispositifs de soutien, doivent être mises en place pour aider les exploitants à optimiser leur vente directe. En investissant dans des infrastructures logistiques et en facilitant l'accès aux marchés, nous pouvons soutenir les exploitants dans leur transition vers une agriculture respectueuse de l’environnement et résiliente, comme le démontrent les projets de culture de noisettes d'André et d’élevage de vaches allaitantes d'Apolline.
En privilégiant la vente directe des exploitations d’Apolline et d’André, le consommateur soutient des pratiques agricoles respectueuses, bénéficie d’une traçabilité des produits et contribue à une économie locale plus équitable et durable.
Chez Hectarea, l'avenir de l'agriculture se construit avec vous !
Hectarea vous offre l'opportunité de soutenir André et ses fils dans leur exploitation de nuciculture, une initiative qui met en valeur la production de noisettes de qualité, en investissant dans des ares de terre à partir de 100 €. Hectarea a pour mission de reconnecter les agriculteurs soucieux de bien faire aux particuliers consommateurs via une plateforme d’investissement. En investissant dans ce projet, André disposera de parcelles de terre supplémentaires pour sa nouvelle casserie en assurant la qualité de sa production mais aussi de répondre à une demande croissante sur le marché.
Rendez vous sur la plateforme Hectarea pour investir dans le projet d’André dès 100 €
Avertissement : Le contenu de cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un conseil en investissement, une recommandation financière ou une incitation à acheter ou vendre des produits financiers. Investir comporte des risques de pertes partielles ou totales du capital.



