Le Guide des Investisseurs
Animé avec passion par l'équipe d'Hectarea, découvrez avec nous les aspects cruciaux de l'investissement dans les terres agricoles pour un développement durable des modèles agricoles de demain

Moutons et Brebis : Guide pour Investir dans l’Élevage Ovin

Découvrez comment investir dans l'élevage ovin pour un impact durable et stable. Soutenez une filière en pleine expansion et contribuez à la biodiversité.
À la croisée des chemins entre tradition et modernité, l'élevage ovin répond aux exigences d’un marché de plus en plus soucieux des enjeux environnementaux et de la qualité des produits.

En résumé :

  • Un secteur clé de l’agriculture durable : La filière ovine joue un rôle crucial dans l’économie rurale, la protection de la biodiversité et la gestion des paysages.
  • Témoiganges d'éleveurs : À travers les témoignages d'Édouard et de Nicolas soutenus par Hectarea, nous verrons que l’acquisition de terres agricoles est essentielle au bon développement d’une exploitation engagée et respectueuse de l’environnement.
  • Les avantages environnementaux : Grâce au pâturage extensif, le cheptel participe à la régénération des sols et à la préservation de la biodiversité, tout en réduisant l'usage des produits chimiques.
  • Une filière en pleine évolution : L’élevage ovin connaît un regain d'intérêt grâce à une demande croissante pour des produits locaux, durables et de qualité. La viande et les fromages de brebis et de chèvre connaissent une popularité grandissante.

Comprendre l’élevage ovin, un pilier de l’agriculture durable en France

Avant de présenter le secteur de l’élevage ovin en France et son importance pour les territoires, nous sommes partis à la rencontre de deux acteurs de terrain en Haute-Vienne : Édouard et Nicolas.

Ce département est une terre d'élection pour le mouton grâce à ses sols et son relief propices au pâturage. Au cœur de ce bassin historique, autour de Bellac, la « Cité de l’agneau », l’élevage est porté par des labels de qualité comme l’Agneau de Baronet, qui garantit un ancrage territorial fort.

Edouard et Nicolas illustrent deux parcours d'installation soutenus par l'investissement de particuliers via la plateforme d’investissement Hectarea :

  • Édouard, installé en polyculture-élevage bio, développe son propre système en héritier d'une lignée de pionniers de l'agriculture biologique. Le financement via Hectarea lui permet de sécuriser le foncier de l’exploitation familiale et de pérenniser une transmission entamée il y a trois générations.
  • Nicolas, éleveur de brebis limousines et de vaches allaitantes, a fait appel à Hectarea en 2024 pour disposer de parcelles supplémentaires. Il a lancé une nouvelle campagne un an après, finalisée avec succès, pour reprendre les terres familiales à la suite au départ à la retraite de son oncle.

Rencontre avec Édouard, porteur de projet : Une agriculture de résilience

En Haute-Vienne, Édouard porte un héritage singulier. Dès les années 1960, son grand-père faisait déjà figure de précurseur, adoptant des pratiques de l’agriculture biologique bien avant la création des labels officiels.

Aujourd'hui, Édouard s'attache à faire évoluer ce modèle en polyculture-élevage certifié Bio, tout en sécurisant le patrimoine foncier familial grâce au soutien des investisseurs de Hectarea.

Crédit photo : Amaury Cibot

L’agriculture est-elle une histoire de famille ?

Édouard : Oui, complètement. Mon grand-père s’est installé dans les années 1960 après avoir été salarié agricole. Mon père a repris l’exploitation dans les années 1980 avec mon oncle, et aujourd’hui nous poursuivons l’aventure avec mon frère. Depuis le début, la ferme familiale est en agriculture biologique. C’était assez pionnier à l’époque, et nous avons choisi de conserver ces pratiques.

Quel est ton parcours avant l'installation ?

Édouard : J’ai commencé par un bac technologique agricole à Limoges, orienté vers les productions animales, suivi d'un BTS comptabilité-gestion en alternance et d'une licence professionnelle " Métiers du conseil en élevage ".

Pendant mes études, j’ai travaillé dans plusieurs exploitations : ovin, bovin, équin et même laitier. J'ai également entamé un certificat de spécialisation en mécanique agricole, que je n’ai pas terminé car je me suis installé avant la fin de la formation. J'avais besoin d’entreprendre, de construire quelque chose pour moi et de capitaliser sur le long terme.

Peux-tu nous présenter ton exploitation ?

Édouard : Nous sommes à Oradour-Saint-Genest, dans le nord de la Haute-Vienne. J’exploite une ferme de polyculture-élevage de 80 hectares, principalement basée sur l’herbe et le pâturage.

  • Atelier Bovin : Naisseur en race limousine avec 16 vaches mères (objectif à terme : 40-50 mères).
  • Atelier Ovin : 110 brebis actuellement, avec un objectif de 150. Les agneaux sont engraissés en partie en bergerie et en partie à l’extérieur.
  • Cultures : Céréales pour l’autoconsommation et la paille.
Crédit photo : Amaury Cibot

Pourquoi avoir choisi de t’installer plutôt que de rester salarié ?

Édouard : J’avais besoin d’entreprendre et de construire quelque chose pour moi et pour ma famille. Être à mon compte me permet de capitaliser sur le long terme et de tester mes idées plus librement. Si un choix ne fonctionne pas, cela n’engage que moi.

Pourquoi avoir choisi de t’installer seul, en parallèle de l'exploitation familiale ?

Édouard : L’exploitation familiale est plus petite et nécessite davantage d’aménagements. J'ai choisi de m'installer sur ce site car il regroupait des conditions plus favorables : des clôtures, des aménagements adaptés à l’élevage et des bâtiments suffisants pour démarrer dans de bonnes conditions. 

Juridiquement, c’était aussi plus simple. On s’entend très bien en famille, et cela nous permet de travailler ensemble sans nous marcher sur les pieds sur l’exploitation familiale en parallèle.

Pourquoi avoir choisi l’agriculture biologique ?

Édouard :  L’agriculture biologique correspond à nos valeurs : respect du vivant, des cycles naturels et recherche d’autonomie en limitant les intrants. C’est aussi cohérent avec un système basé sur l’herbe. 

Nous avons aussi pour objectif de pousser encore plus loin notre autonomie, notamment en réintroduisant de l'azote végétal pour la fertilisation des sols. Je souhaite maintenir un cycle de matières positif en limitant les exportations, afin de créer un véritable cercle vertueux. Enfin, je veux continuer à diversifier nos productions, tant animales que végétales.

Comment vois-tu tes fermes dans dix ans ?

Édouard : L’objectif est d’être toujours plus autonomes, plus diversifiés et plus respectueux des équilibres naturels. 

Pourquoi avoir fait appel à Hectarea ?

Édouard : Faire appel à Hectarea me permet de sécuriser le foncier et de me concentrer sur mon outil de production. Cela apporte de la sérénité et demande moins de mobilisation de capitaux.

C’est aussi une alternative aux financements bancaires classiques, qui me donne plus de liberté dans mes choix. Et cela permet d’impliquer des citoyens dans la démarche de la ferme.

Vous souhaitez donner du sens à votre épargne tout en participant au renouveau de la filière ovine ? En investissant sur Hectarea, vous permettez à des agriculteurs comme Édouard de sécuriser leur foncier et de développer des modèles agricoles résilients et durables.

Découvrez les opportunités d'investissement actuellement en financement et devenez acteur de la transition agricole.

Crédit photo : Agnès Gardelle

Rencontre avec Nicolas, un éleveur passionné et porteur de deux projets sur la Plateforme d’investissement Hectarea

Comment êtes-vous venu à l’élevage ovin ? Quels ont été les moments clés de votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

Nicolas en 2024 : J’ai toujours fait de l'élevage ovin, j'ai toujours eu des brebis. J'étais associé à un tiers pendant presque 15 ans, puis j’ai quitté le GAEC il y a environ 5-6 ans, pour créer une société agricole. Je suis reparti en gardant une cinquantaine de mes brebis et j'ai commencé le maraîchage en 2020. J'ai créé l'exploitation en mettant en activité l'élevage ovin et le maraîchage, avec une vente directe de fruits et légumes et une partie traiteur.

Ce printemps, je me suis agrandie, passant de 18 à 64 hectares, et nous avons développé un troupeau bovin. J'ai arrêté le maraîchage et la vente directe il y a deux mois car la gestion de la quantité de travail était trop compliquée. Cela devenait ingérable humainement, donc j'ai priorisé l'élevage.

Pour en savoir plus sur la vente directe, vous pouvez lire notre article dédié : Soutien agriculteur : L'importance de la vente directe

Peux-tu nous parler de l’évolution de ton troupeau ?

Nicolas en 2025 : Oui bien sûr ! En 2020, mon troupeau d’ovins était composé de 50 brebis. En 2023, d’une centaine environ. Depuis 2024, j’ai plus de 300 brebis.

Pour les vaches, mon troupeau aussi a augmenté puisque je n’avais qu’une seule vache en 2020, alors qu’aujourd’hui j’en ai une vingtaine et 25 vaches supplémentaires de race Limousine vont arriver très prochainement sur l’exploitation.

Crédit photo : Agnès Gardelle

Quels sont les défis les plus importants que vous avez rencontrés dans la gestion de votre cheptel au quotidien ?

Nicolas en 2024 : Les gros défis ont été l'augmentation du troupeau, notamment le financement. C’était chaotique, et il a été difficile de trouver les animaux. Les banques sont réticentes et il faut vraiment insister pour obtenir un financement. Quand j'avais les bêtes, je n'avais pas les fonds, et quand j'ai eu les fonds, les animaux n'étaient plus disponibles. Il y a une grosse demande de brebis, et tous les animaux ne sont pas disponibles pour la reproduction. Il faut être hyper réactif, mais j’ai finalement réussi à composer mon troupeau.

Ça m’a demandé une très grosse dépense d’énergie. Le compromis des banques était : soit on vous finance le foncier, soit l’élevage. Et on ne peut pas financer le terrain si on n’a pas l’élevage. C’est là qu’intervient Hectarea !

Pourquoi le bien-être animal est-il si important pour la réussite de votre exploitation ? Comment l’intégrez-vous concrètement dans votre travail ?

Nicolas en 2024 : Le bien-être animal va directement jouer sur les résultats et les produits finis.Tout simplement, mieux les bêtes sont, meilleures elles seront pour la vente. Pour le mettre en place, j’ai fait construire des bâtiments d’élevage adaptés. Chaque bête a un suivi vétérinaire. J’ai également un suivi d’élevage avec la Chambre d’agriculture et plusieurs techniciens.

Peux-tu nous rappeler comment sont nourries les brebis et les vaches sur ton exploitation ?

Nicolas en 2025 : Les brebis et les vaches sont nourries exclusivement avec du foin qui est produit sur l'exploitation et des céréales que j'achète, avec un complément de luzerne et de pulpe de betteraves déshydratées.

Les agneaux sont engraissés* en bergerie et sont nourris avec des aliments certifiés par les labels.

(*engraisser signifie les nourrir correctement pour assurer leur bon développement).

Comment ta production est-elle valorisée ?

Nicolas en 2025 : Je vends mes agneaux sous le label Baronet, ce qui garantit la qualité aux consommateurs. Je vais également bientôt avoir le label Agneaux du Pays d’Oc. La viande est ensuite distribuée dans les commerces près de chez vous dans les enseignes Carrefour. Je vends mes veaux en Italie, à des éleveurs de taurillons.

Quelles sont les bonnes pratiques mises en place pour sur votre exploitation pour répondre aux enjeux de respect de l’environnement ?

Nicolas en 2024 : Les bonnes pratiques, je les ai déjà. Je suis sur du 100 % prairie, je ne fais pas de culture. Cela me permet de réduire considérablement l'utilisation d'engrais de mécanisation, je n'utilise pas de pesticides ni de désherbant. Je dépense très peu de carburant. Je ne suis pas en bio, mais j'y étais, donc c’est quasiment pareil. Je n’ai plus le label bio, car c’était très contraignant et très cher. Ils me facturaient une prestation très coûteuse et me prenaient les trois quarts de ce que je touchais en subvention du bio, et les contrôleurs n’étaient pas compréhensifs.

La nouvelle PAC a modifié les équilibres d'aides (suppression de l'aide au maintien), rendant le modèle économique du label bio plus complexe pour certaines exploitations sans aides compensatoires suffisantes..

Nicolas en 2025 : Aujourd’hui, je bénéficie d’une MAEC (Mesure Agro-Environnementale et Climatique), qui m’oblige à ne pas utiliser de glyphosate et à respecter un taux d'aliments concentrés pour le bétail.

Crédit photo : Agnès Gardelle

Quels sont vos projets à l’avenir pour votre exploitation ? Et comment voyez-vous l’évolution de la filière ovine dans les années à venir ?

Nicolas en 2024 : D’ici 1 à 2 ans, mon oncle va prendre sa retraite. J’envisage de reprendre la ferme pour exploiter une quarantaine d’hectares supplémentaires et être attenants aux parcelles acquises par Hectarea. Pour l’instant, d’après ce que j’entends et ce que j’ai demandé, la filière va continuer à se maintenir. Il y a un grand manque de production à venir. Dans les 5-6 ans, cela devrait se maintenir en l’état et évoluer, car il n’y a pas beaucoup de producteurs et la demande est forte, c’est positif, voire plus que positif !

Un an après, quel est l’objectif de ce nouveau financement ?

Nicolas en 2025 : Mon premier objectif est de regrouper l’exploitation en laissant des terres que je loue mais qui sont situées à 10-15 kilomètres de la ferme. Grâce à la nouvelle campagne de financement, je souhaite également pérenniser l’exploitation en reprenant la ferme familiale depuis cinq générations, suite au départ à la retraite de mon oncle dont je vous ai parlé il y a un an. C’est un projet qui me tient particulièrement à cœur.

D’ici un an, l'objectif est de finir de s'installer avec l’arrivée du nouveau cheptel de vaches de race Limousine.

Que va te permettre l’achat de parcelles supplémentaires concrètement ?

Nicolas en 2025 : Je réfléchis à faire de la rotation culturale sur les parcelles, avec les troupeaux. Je ne sais pas si je reste en système toute herbe comme aujourd’hui, ou si je commence à cultiver des céréales pour pouvoir alimenter le bétail, afin de réduire les coûts d’achats. Je dois encore calculer quelle solution serait la meilleure, car la production de céréales sur l’exploitation engendrerait des achats de matériel, et des coûts de production supplémentaires.

Un grand merci à Nicolas pour ces témoignages.

L’élevage de moutons et de brebis en France : un pilier agricole essentiel

Un impact économique et écologique majeur

La filière ovine est très importante pour l'économie rurale française. Elle produit de la viande d'agneau, du lait de brebis et des fromages, créant des emplois vitaux dans des régions rurales, montagneuses et souvent isolées. Au-delà de son rôle économique, l'élevage ovin contribue à entretenir les paysages et à protéger la biodiversité. Il est aujourd'hui essentiel que les fermes se modernisent pour attirer de jeunes agriculteurs, tout en répondant à la demande croissante de produits de qualité.

Le pastoralisme ovin repose sur une gestion fine de la ressource herbagère. Les éleveurs pratiquent la rotation des pâturages (technique de l'éco-pâturage) pour permettre la régénération naturelle des sols et préserver la biodiversité, sans avoir recours aux intrants chimiques.

Source : L’essentiel de la filière ovine en France par Inn'ovin

Une diversité régionale et humaine riche

Selon l’Institut de l'Élevage, la France compte 34 500 exploitations ovines. Chaque région cultive ses spécialités, des agneaux de qualité du Massif Central au lait de brebis de l'Aveyron ou des Pyrénées. Ces territoires profitent d'un marché local dynamique, soutenu par le tourisme et la proximité des grandes villes.

Géographiquement, les systèmes d’élevage sont principalement concentrés au sud de la Loire, avec une forte présence du cheptel viande sur l'ensemble du territoire.

Le système ovin lait, quant à lui, est très spécifique et se limite principalement à trois régions : l’Occitanie (notamment l’Aveyron), la Nouvelle-Aquitaine (Pays Basque) et la Corse. C'est ici que se concentrent 90 % des brebis laitières et que l'on produit l'immense majorité des fromages AOP (Roquefort, Ossau-Iraty, fromages corses).

Enfin, la filière se distingue par la diversité de ses acteurs :

  • Les exploitations familiales jouent un rôle clé en valorisant le travail local et la transmission des traditions.
  • Les jeunes agriculteurs, soutenus par des subventions, investissent dans des projets innovants pour répondre aux nouvelles attentes de consommation.

Investir dans un projet ovin pour un impact environnemental durable et rentable

Les espèces ovines : un atout pour la biodiversité et l’environnement

Les ovins jouent un rôle essentiel dans la gestion des paysages et la préservation de la biodiversité en France. Grâce au pâturage extensif, les moutons (brebis et béliers) participent activement à la régénération des sols, à la prévention de l’érosion et à la promotion de la biodiversité végétale, essentielle aux pollinisateurs et autres espèces locales. Ce système naturel limite également l’usage des intrants chimiques, contribuant à la durabilité de l’agriculture et à la préservation des écosystèmes.

La bientraitance animale n'est pas seulement un impératif éthique, elle est le garant de la performance économique de l'exploitation. Un animal élevé dans le respect de ses besoins naturels produit un lait de meilleure qualité et une viande mieux valorisée.

Concrètement, l'accès permanent au pâturage et le suivi rigoureux des cycles naturels assurent non seulement la santé du cheptel, mais garantissent aussi la densité nutritionnelle et les qualités gustatives des produits finis.

L'accès à l’eau, des installations adaptées et un matériel de qualité sont des éléments essentiels pour assurer une gestion optimale des animaux. Ce cadre de bien-être est crucial pour maintenir le bien-être animal sur le long terme et préserver les ressources naturelles.

Crédit photo : Amaury Cibot

Les produits de l'élevage de moutons (viande, lait, laine) connaissent une forte demande dans les circuits courts. Cette demande permet aux éleveurs de diversifier leurs sources de revenus tout en renforçant la stabilité économique des zones rurales.

La production des élevages ovins dans notre quotidien

La viande d'agneau : un retour en grâce sur les tables françaises

Longtemps marginalisée, la viande de mouton regagne en popularité grâce à ses qualités gustatives et nutritionnelles. Son image évolue favorablement en raison de systèmes d'élevage respectueux de l'environnement. Près de 50 % de la viande ovine consommée en France est encore importée, mais les initiatives locales se multiplient pour réduire cette dépendance. Les boucheries artisanales et les circuits courts attirent une nouvelle clientèle, sensibilisée à l'agneau local, issue de l'agriculture biologique ou de pratiques agroécologiques durables.

Fromages de brebis et de chèvre : des trésors de la gastronomie française

Les fromages issus de lait de brebis et de chèvre sont les fleurons de notre terroir (Roquefort, picodons, etc.). Ces produits répondent également aux besoins des consommateurs végétariens et flexitariens.

Selon le dernier rapport de la Fédération Nationale des Éleveurs de Chèvres (FNEC), en 2023, la production française de fromage de chèvre a augmenté de 3,5 %, marquant l'intérêt croissant des consommateurs pour des produits locaux et durables.

À lire également : Investissement éco responsable : Comment soutenir la transition agricole et sécuriser son patrimoine.

Investir dans l’élevage ovin : une stratégie de résilience

L'investissement dans l'élevage ovin, c'est soutenir une agriculture soucieuse de la gestion durable des paysages. À travers des pratiques telles que le pâturage extensif, les éleveurs contribuent à la régénération des sols, préservent la biodiversité et réduisent l'empreinte écologique de leurs exploitations.

Cet investissement dans des pratiques durables renforce également la résilience des exploitations face aux défis climatiques. Ce modèle, qui privilégie une gestion raisonnée des terres, illustre parfaitement l'importance d'un investissement dans des projets agricoles respectueux des équilibres naturels.

Les réponses à vos questions concernant l'investissement dans l’élevage ovin

Pourquoi investir dans l'élevage ovin ?

C'est un placement qui a du sens. En effet, l'élevage ovin valorise des zones pastorales souvent inaptes aux grandes cultures, jouant un rôle écologique irremplaçable pour le maintien de la biodiversité et la prévention des risques naturels (incendies, érosion). Par ailleurs, cet élevage favorise aussi la régénération des sols grâce aux brebis.

Quelle est la rentabilité attendue ?

L'investissement foncier est une valeur refuge historiquement décorrélée des marchés boursiers. Votre rentabilité repose sur deux piliers :

  • Le fermage (loyer agricole), indexé sur un indice national qui protège contre l'inflation, offrant un rendement stable généralement compris entre 1 % et 3 % net.
  • La valorisation du capital à long terme, le prix de la terre agricole en France ayant montré une progression constante et résiliente sur les vingt dernières années.

Comment Hectarea sélectionne les projets ?

Chaque opportunité fait l'objet d'une analyse minutieuse par notre réseau d'experts, basée sur trois piliers : le potentiel agronomique (qualité des sols et ressources), la viabilité économique (audit financier pour garantir des revenus stables) et l'impact durable. Nous privilégions systématiquement les projets favorisant la régénération des sols et la biodiversité pour sécuriser la valeur de votre investissement.

Dans un contexte économique incertain, diversifier son patrimoine vers des actifs tangibles et durables est très pertinent. Découvrez notre guide pour investir dans la terre agricole, directement sur notre blog.

À propos d'Hectarea

Hectarea est une plateforme d'investissement qui reconnecte les particuliers consommateurs avec les agriculteurs soucieux de bien faire. Côté particulier, il est possible d'investir son épargne à partir de 500€ tout en ayant un impact sur la société et sur l'environnement. Côté agriculteur, vous accédez à la terre pour l'exploiter sous la forme d'un bail agricole, en contrepartie du versement d'un fermage. En savoir plus

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